Mardi 10 avril 2012
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11:20
Retour sur notre virée en float avec Eric ce 1er avril 2012 au matin !
RDV donné sur une gravière de la banlieue toulousaine à 7h45, manière de s’octroyer un petit déj’ et un café avant de se mettre à l’eau
pour la matinée.
Je passe en vitesse par la boulangerie quand je reçois un appel de mon équipier pour me dire qu’il est sur place et de jeter un œil à
la twingo garée au bord du chemin…
Je débarque 30 secondes après et ne manque pas de z’yeuter vers la twingo en question quand stupeur, 2 jeunes sont en train de tester
les amortisseurs de la bagnole sur le siège passager avant !
Une bonne façon d’entamer la journée, on se cale au café et notre présence ne les dérange pas puisque la paire de fesse du
« Twingo’s missionnaire » ne cesse de taper le pare-brise !!! Inutile de vous dire qu’on est morts de rire en se disant que la damoiselle en a pour son argent…jusqu’à découvrir
qu’il s’agit d’un 2ème damoiseau !!!
Fini le petit déj’, on enfile les tutus néoprènes et on gonfle les floats pour se mettre à l’eau, nous on est venu là pour
pêcher !
Après une petite séance de palmes pour s’échauffer, on est en place et on commence à pêcher. Nous décidons de la jouer powerfishing,
Eric au LS, moi au crank pour commencer histoire de voir ce qui fonctionne.
J’enregistre rapidement le 1er fish, certes pas bien gros mais c’est déjà ça. Je me décale ensuite, et sur un ralenti de mon
animation je sens une lourdeur et j’envoie un ferrage. C’est plus lourd, le temps de remettre en marche a cam, le bass m’envoie une maxi chandelle et 2 secondes après, gros mou dans la ligne, le
fish s’est décroché ! Un peu dég je continue à peigner la zone et prend encore quelques poissons. Eric n’a touché qu’un petit bass, il semble que j’ai trouvé le pattern : crank ramener
à fond les ballons avec quelques pauses subites et c’est assez souvent là que se font les attaques.
Effectivement Eric adopte la même technique et touche rapidement les premiers poissons dont un qui passe les 40 largement. Une
demi-heure plus tard, nous avons rentré pas mal de fishs dont quelques uns très largement maillés mais il y’a quand même pas mal de « petits » poissons que l’on souhaiterait éviter. On
tente alors de changer un peu notre approche.
Eric passe au swimbait. Moi je n’ai que des LS alors je monte une série de shads en texan pour passer dans le cover et s’en suit pour
moi une longue traversée du désert… Alors que je touchais un poisson tous les 2 lancers, je vais passer une heure à gratter, pêcher en linéaire, changer de couleurs et de type de leurres pour
rien ! Eric quant à lui touche quelques poissons qui, s’ils sont moins nombreux, lui permettent en revanche d’augmenter la taille moyenne.
Je décide de remonter mon crank du matin pour voir et paf je recommence à enchaîner les fishs comme des perles mais la majorité sont
des pin’s ! Je demande à Ricou s’il n’a pas un jumeau à son swimbait et à défaut je lui tape un sammy dans sa boîte (et dire que j’ai laissé tous mes autres PN à la maison ! ). Je
passerai un bon ¼ d’heure à peigner en bordure et pleine eau mais les poissons ne semblent pas décidés à monter en surface.
On approche de l’heure de retour, nous sommes finalement tous deux repassés en mode plastique mou. Eric prend une bonne tape sur son
one up mais le fish ne se piquera pas. Je décide de changer de coloris, manière de se fondre plus facilement dans les herbiers et de ramener lentement. Je prends alors une maxi cartouche, mon one
up s’est littéralement fait stopper, je rends la main et envoie un ferrage de bûcheron. Deux gros coups de boules plus tard, je récupère bannière molle et shad explosé…
Je décide de remonter une dernière fois mon crank manière de toucher un dernier fish avant de sortir. Je trouve mon nœud bizarre mais
en tirant dessus comme une mule, ca a l’air bien costaud. Premier lancer, je sens bien les vibrations du crank quand soudain plus rien, je récupère ma ligne et m’aperçoit que mon nœud m’a
lâché ! Incompréhension totale, je n’ai pas senti d’accroc au fond, ni sur un fish, mon nœud a du glisser alors que j’avais pourtant essayé de le faire sauter en vain. La loose, le leurre le
plus efficace de la matinée, perdu ainsi bêtement !
C’est un flottant, je me dis, que si le nœud a lâché comme ca, il va remonter ! On tourne 5 minutes autour de la zone avec les
floats espérant le voir remonter comme un bouchon mais en vain et soudain dans notre dos un saut monstrueux et lorsque le fish se secoue, on entend clairement les billes du leurre ! Ca
restera une énigme : casse sur le poisson alors que je n’ai rien senti ou gobage du leurre alors qu’il remontait tranquillement. Je pencherai pour la seconde solution.
Dommage pour le leurre et surtout j’espère que le fish s’en débarrassera facilement. Il est temps pour nous retourner sur la terre
ferme. On totalisera une bonne quarantaine de poissons touchés dans la matinée, quelques décroches dans le lot et de bonnes sensations. Quant à moi j’aurai enfin pu tester en conditions ma bay
liner SBK acquise il y’a quelques semaines. Un pur régal ! Une canne qui a une très bonne résonance et une sacrée pêche et qui na rien à envier à pas mal de monobrins du marché !
La période de fraie approche (on l’a constaté ce matin dans la twingo), alors on va se raisonner pour les laisser un peu peinards. Mais
il nous tarde déjà d’y retourner !
En attendant, v’la une petite vidéo pour mettre un peu de couleurs et de son ! Désolé pour la qualité, j’ai pas encore fait
l’acquisition d’un logiciel de montage digne de ce nom.
Enjoy !
Fab & Eric
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